mercredi, 09 mai 2007

9 Mai Journée de l'Europe

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Et oui, en France nous avons le 14 Juillet et pour l'Europe nous avons le 9 Mai!! J'espère que le 9 Mai deviendre rapidement un jour férié au même titre que toutes les fêtes nationales. Il me parait important de célébrer une journée qui symbolise la paix et l'Union de nos peuples européens.

la Journée de l'Europe est fêtée chaque année le 9 mai dans tous les pays de l'Union européenne. Cette date a été choisi en souvenir de la déclaration du Ministre des Affaires étrangères français Robert Schuman qui, à l'instigation de Jean Monnet alors Commissaire général au Plan, proposa le 9 mai 1950 aux pays européens qui s'étaient combattus en 1914-18 et en 1939-45 de gérer en commun leurs ressources de charbon et d'acier dans une organisation ouverte aux autres pays d'Europe qui le souhaiteraient.

Chaque année les associations, les écoles et les citoyens se mobilisent pour célébrer la Journée de l'Europe. Le 9 mai est chaque année en France l'occasion de très nombreuses manifestations de plus ou moins grande envergure, organisées dans les villes et dans les écoles, à l'initiative des associations, des enseignants, des collectivités locales...


Voici de très belles affiches réalisées à l'occasion du 9 MAI.
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dimanche, 27 mars 2005

L'Europe : partout dans notre vie !!!

changement_dh_eure.jpgSouvent, on me dit : "L'Europe c'est quoi ? En quoi peut-elle influencer et agir dans notre vie de tous les jours ?
Ben, c'est simple, je vais vous donner un exemple concret et d'actualité :

Le changement d'heure!!!


Les Européens avancent leurs horloges d'une heure ce week-end dans la nuit de samedi à dimanche pour passer à l'heure d'hiver.

L'heure d'été a été instituée en France en 1975 suite au choc pétrolier de 1974 avec l' objectif d'effectuer des économies d'énergie en réduisant les besoins d'éclairage notamment en soirée. On estime aujourd'hui à 250 000 tonnes d'équivalent pétrole (tep) les économies d'énergie annuelles résultant de la mise en œuvre du régime de l'heure d'été dans notre pays.

Appliqué au Royaume-Uni et en Irlande depuis la première guerre mondiale et en Italie depuis 1966, le régime de l'heure d'été a été introduit dans l'ensemble des pays de l'Union Européenne au début des années 1980. Pour faciliter les transports, les communications et les échanges au sein de l'Union Européenne, il a été décidé d'harmoniser par directive du Parlement Européen et du Conseil, les dates de changement d'heure.

Ainsi, depuis 1998 pour l'ensemble des pays de l'Union Européenne, le passage à l'heure d'été intervient le dernier dimanche de mars à 2 heures du matin et le passage à l'heure d'hiver intervient le dernier dimanche d'octobre à 3 heures du matin. Le régime de l'heure d'été consiste à ajouter 60 minutes à l'heure légale au cours de la période estivale (de fin mars à fin octobre).

La directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, publiée au Journal officiel des communautés européennes n° L31 du 2 février 2001 précise le régime de l'heure d'été applicable à compter de l'année 2002 dans l'Union européenne. Les dispositions de cette directive ont été transposées en droit français par arrêté du 3 avril 2001, publié au Journal officiel de la République française du 6 avril 2001.

montres.jpgPour en savoir plus :

Je vous invite à consulter le rapport sur le thème : "Faut-il en finir avec l'heure d'été ?" par Philippe FRANÇOIS, ancien Sénateur et membre de la Délégation du Sénat pour l'Union européenne - Ce rapport a été réalisé en 1997.

Arrêté du 3 avril 2001 relatif à l'heure légale française

Interview de Myriam Kerkhofs, responsable du laboratoire du sommeil du CHU Vésale



mardi, 22 mars 2005

La CROATIE dans l'Union européenne ?? Pas tout de suite, Pourquoi ?





Jean Asselborn, ministre des Affaires étrangères et président en exercice du Conseil de l'Union européenne, a fait la déclaration suivante au sujet de la candidature de la Croatie à l'adhésion à l'UE à l'issue d'une session de travail du Conseil "Affaires générales et relations extérieures":

"Le Conseil a rappelé les conclusions du Conseil européen de juin 2004 suivant lesquelles la Croatie est un pays candidat à l'adhésion et qu'une conférence intergouvernementale bilatérale devrait être convoquée afin d'entamer les négociations. Il réaffirme l'engagement de l'Union européenne en faveur de l'adhésion de la Croatie. Le Conseil s'est félicité que les travaux concernant le cadre de négociation présenté par la Commission aient été menés à bien et a adopté ce cadre.

Le Conseil a rappelé l'importance d'une coopération pleine de tous les pays des Balkans occidentaux avec le Tribunal Pénal international pour l’ex-Yougoslavie : il s'agit d'une exigence essentielle pour la poursuite de leur rapprochement de l'UE. Le Conseil a également rappelé les conclusions du Conseil européen de décembre 2004.

A ce titre, après délibération du Conseil et en l'absence d'un commun accord, l'ouverture des négociations d'adhésion est reportée.

La conférence intergouvernementale bilatérale sera convoquée d'un commun accord dès que le Conseil aura constaté que la Croatie coopère pleinement avec le Tribunal Pénal international pour l’ex-Yougoslavie ."

lundi, 21 mars 2005

Directive Bolkestein

direct_bolkstein.2.pdf

Retrouver d'ici les prochain jours l'explication de la directive Bolkestein.

En attendant je vous invite à la lire en cliquant ici.

A très bientôt,

Laurent



Mercredi 23 mars


La directive Bolkenstein relative aux services dans le marché intérieur énonce le « principe du pays d’origine » qui rend légal le dumping fiscal, social et environnemental.

Elle entend éliminer dans l’ensemble de l’Union européenne les « obstacles » à la libre concurrence dans le domaine des services. Elle s’inscrit de manière revendiquée dans la dynamique du programme de Lisbonne qui se fixait notamment pour objectif la réalisation en Europe de « l’économie la plus compétitive du monde ».

Le principe de base de la directive s’inscrit dans la continuité des traités européens, qui érigent en dogme la liberté d’établissement et de circulation des capitaux, des marchandises, des personnes et des services. Le principe est réaffirmé dans l’article 4 du projet de traité constitutionnel. Avec la directive sur les services, nous avons donc un exemple de ce que peut donner l’application dogmatique du programme de Lisbonne et une préfiguration d’une application très radicale du traité constitutionnel : la concurrence sans limite, ni condition.


Jacques CHIRAC a reçu le soutien des principaux dirigeants européens pour que la directive sur la libéralisation des services dans l'Union européenne (Bolkestein) – soit étudiée à nouveau afin d'éviter que les services publics subissent une concurrence et pour éviter le dumping social.

Alors, cessons d'avoir peur !!! et ne mélangeons pas les sujets !!


Article paru dans le "20 minutes" du mercredi 2 février 2005
« Il faut réécrire et transformer le texte »

Quelques informations sur le sujet :

Article paru dans le "20 minutes" du mercredi 2 février 2005
Anne- Marie Comparini Députée UDF, rapporteuse de la directive Bolkestein.

Que pensez- vous de la clause, si polémique, sur le pays d’origine ?

Il faut la supprimer. Elle met en danger les salariés et risque d’instaurer une concurrence déloyale entre pays membres. C e n’est pas la philosophie de l’UE.
D’une manière plus générale, j e pense que cette directive n’est pas applicable, car elle n’est pas claire : il faut la réécrire. Quels sont les points imprécis ? On ne peut même pas faire la liste des services concernés. O n sait seulement que les transports, les services financiers ou encore les services publics gratuits en sont exclus.

Le PS est du même avis ?
Non. Il souhaite l’abandon du texte, moi sa transformation.
La libre circulation des services est une bonne chose pour l’Union. Nous faisons le même constat, avec des conclusions différentes. Recueilli par V. L.

lundi, 07 février 2005

Concilier intégration, élargissement et ... Constitution

livre_constitution.4.jpg La société civile et la Constitution

Huit mois après le plus grand élargissement de son histoire (adhésion de 10 nouveaux Etats membres à partir du 1er mai 2004), l’UE 25 fonctionne à plein régime....

Elle s’est dotée d’un nouveau Parlement (en juin 2004) et d’une nouvelle Commission (en novembre 2004) déjà pleinement opérationnels ... dans 20 langues officielles.

Elle a déjà adopté plusieurs décisions importantes et dispose d’un budget suffisant au moins jusqu’en 2007.

Une multitude de propositions et de projets de toute nature figurent dans son programme d’action pour l’année 2005 ainsi que pour toute la durée du mandat du Parlement et de la Commission (2004/2009).

Et c’est cette nouvelle Union à 25 qui a procédé à la plus importante révision des traités fondateurs en adoptant unanimement le projet de Constitution le 29 octobre 2004 !


Cette apparente capacité de l’Union à s’élargir sans affaiblir le processus d’intégration est-elle sans limite ? A-t-on au contraire atteint le point d’équilibre au-delà duquel la cohésion de l’Union pourrait être mise en péril par de nouveaux élargissements ? S’agissant dorénavant d’une nouvelle Union refondée par la Constitution, convient-il d’adopter une nouvelle approche vis-à-vis de nouvelles adhésions ? Comme l’écrit le Président Valéry Giscard-d’Estaing, Président de la Convention : « La Constitution (européenne) n’est pas un formulaire passe-partout où il suffit d’ajouter le nom du dernier adhérent ».

Il est clairement impossible de répondre aujourd’hui et in abstracto à ces questions – au risque d’« injurier l’avenir ». Une approche pragmatique et sans cesse adaptée à l’évolution imprévisible – même à court terme – de l’histoire semble préférable à des décisions basées sur des critères rigides et abstraits et forcées par des promesses ou annonces prématurées.


Le but poursuivi par le double processus d’intégration et d’élargissement est d’assurer la paix, la prospérité – et la démocratie au sein de l’Europe. Ni la fermeture de l’Union à son environnement proche ni son ouverture illimitée à celui-ci ne peuvent garantir ces objectifs. Tout est donc affaire de progressivité, de mesure, de méthode (cf. « le bon voisinage ») et de réactivité « aux événements, mon cher, aux événements ».

En toute hypothèse, l’entrée en vigueur de la Constitution est quasi unanimement considérée comme le préalable indispensable à la poursuite des deux processus d'intégration et d'élargissement. Ceci au moins est clair. Au-delà de cette échéance (1er novembre 2006), c’est le « principe de réalité » qui devrait inspirer les décisions - et le principe de démocratie qui devrait les gouverner.


Sources : Bureau d'informations du Parlement Européen de Paris

dimanche, 06 février 2005

La Lituanie pense à l'euro

La Lituanie veut remplacer sa monnaie nationale, le litas, par l'euro, à partir du 1er janvier 2007, annonce la banque centrale de ce pays.

«Le 1er janvier 2007 est la date possible d'introduction de l'euro en Lituanie, si le Conseil de l'UE est d'accord», selon un communiqué de la banque lituanienne.

Le litas serait utilisé en parallèle à l'euro pendant deux semaines, jusqu'au 14 janvier puis serait banni au profit de la monnaie unique.

jeudi, 20 janvier 2005

La Présidence luxembourgeoise




La présidence néerlandaise a pris fin en décembre. C’est désormais au Luxembourg
que revient la mission de donner les orientations politiques de l’Union européenne pendant les 6 prochains mois.

Depuis la signature des traités fondateurs, ce sera la 11e fois que cet honneur et cette responsabilité incombent au Grand-Duché.

Au cours du temps, le rôle de la Présidence a évolué et changé de par les modifications des traités et les adhésions successives. Dans le droit fil de ses traditions et convictions, le Luxembourg mettra à profit ses 6 mois de Présidence pour être au service de l’Union et faire progresser la construction européenne.

Le premier ministre luxembourgeois
J.C. Juncker devra s'occuper les dossiers suivants :

- l’examen de la réforme du Pacte de stabilité et de croissance (avec pour objectif, un accord en mars prochain) ;

- la question des perspectives financières 2007-2013, c'est-à-dire le financement de l’Europe
à 25 (un accord politique est souhaité pour juin 2005);

- la révision à miparcours du Processus de Lisbonne. La Présidence se veut pragmatique : la date de 2010 n’est pas considérée comme une date butoir pour la réalisation des objectifs de
Lisbonne mais comme celle de la mise en œuvre des réformes à un « régime de
croisière ».

Pour en savoir plus :


mercredi, 12 janvier 2005

EUROPE face au monde vis-à-vis du Tsunami

Bonjour à vous tous,

L'Europe et le tsunami. Que peut-on dire? Les médias n'ont pas réellement montré les réactions des institutions européennes vis-à-vis du Tsunami. C'est vrai qu'elles étaient en vacances entre Noël et jour de l'an. C'est un peu dommage qu'elles ne se sont pas manifestées!! Je dirais même plus regrettable. En même temps, les Etats européens ont beaucoup manifesté leur tristesse et leur soutien. J’aurais bien aimé entendre la réaction du Président de la Commission qui aurait pu proposer de coordonner l’aide au niveau des pays de l’Union européenne. Encore une occasion d’efficacité manquée !!

Aujourd'hui, à 12h00, la population de l’Union européenne s’est figée pour trois minutes de silence à la mémoire des dizaines de milliers de personnes tuées le 26 décembre dernier par les tsunamis qui ont dévasté les régions côtières d’Asie. Chacun a versé son obole et pense maintenant à ses prochaines vacances. Les pays européens devraient faire le plein l’été prochain ! J’ai l’impression que beaucoup d’individus ne souhaitent plus partir en Asie. Quel dommage, c’est un si beau pays. Il ne faut pas croire que tout est ravagé.

Au travail, nous avons tous observé trois minutes. C’était assez impressionnant. Le regard de chacun évoquait toute la peine du monde. Tout le monde est reparti et je crois que chacun d’entre-nous a tourné la page maintenant.

Seul le Danemark ne s’est pas associé à cette cérémonie, les autorités de Copenhague ayant fait valoir que le royaume avait déjà observé deux minutes de silence dimanche, pour saluer les victimes du cataclysme.

A Bruxelles, quatre commissaires européens se sont rassemblés sur un rond-point situé face au siège de la Commission européenne pour observer les trois minutes de silence, accompagnés par une foule de plusieurs centaines de personnes. Le président du Parlement européen, Josep Borrell, était également présent, ainsi que les chefs des groupes politiques du Parlement européen.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Durao Barroso, était toutefois absent. Le responsable européen est actuellement en route vers Jakarta (Indonésie), où la communauté internationale doit définir jeudi sa stratégie après la catastrophe du 26 décembre. L’Europe reprend le dessus et c’est bien. Se serait mieux si elle pouvait parler d’une seule voie. Enfin, il faut encore attendre quelques années pour cela.

Les autorités belges ont également appelé à mettre les drapeaux en berne pendant toute la journée. Les trois minutes de silence devaient être observées par les administrations du pays. Les transports en commun ont été également arrêté.

Les cloches ont sonné en Suisse au début de l'hommage. Dans les postes frontaliers, les douaniers ont respecté les trois minutes de silence et le trafic a été interrompu.

Et puis ? et la suite ? Il va falloir surveiller les promesses des uns et des autres. Le cas du tremblement de terre de Bam en Iran, il y a un an, illustre bien la disparité entre l'aide promise et l'aide délivrée. Sur le milliard de dollars promis par la communauté internationale pour la reconstruction de Bam, seulement 17,5 millions auraient été reçus, selon les autorités iraniennes. A Bam, de nombreuses victimes vivent toujours dans des campements provisoires, tandis que la construction de nouvelles écoles et d'hôpitaux a été ralentie à cause de l'étranglement des moyens. Il en est de même pour chaque crise humanitaire. C'est bien regrettable.

Affaires à suivre !!!

Laurent Delporte


jeudi, 16 décembre 2004

RAPPEL : La Nouvelle Commission

carte_europe_12_etoiles.jpgSuite à une question d'un internaute, je vous redonne l'info sur la nouvelle Commission européenne.

La Commission de José Manuel Barroso a été investie le 18 novembre par le Parlement européen. Le décompte est de 449 voix pour (PPE, une partie du PSE et de l’ADLE), 149 contre (notamment les verts et les socialiste français) et 82 abstentions (dont l’UDF).

Les changements par rapport à l’équipe « mise sur la touche » par le Parlement le 27 octobre dernier sont minimes. Le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini remplace son compatriote Rocco Buttiglione au poste de commissaire aux libertés civiles.

L'ancien ministre letton Andris Piebalgs succède pour son pays à Ingrida Udre. Mais il troque le portefeuille de la fiscalité, initialement dévolu à Mme Udre, contre celui de l'énergie, jugé trop pointu par les eurodéputés pour le Hongrois Laszlo Kovacs. Auditionnés en commissions parlementaires, les « remplaçants » ont fait bonne figure. Jacques Barrot, Vice-Président incontesté, conserve ses attributions aux transports.

Télécharger la Nouvelle équipe de la Commission.

jeudi, 04 novembre 2004

L’Europe est-elle divisée par l’élection de George Bush ?

vote_americain.jpgLes uns applaudissent, les autres se désolent, alors que d'aucuns restent dans l'expectative. Il n’est plus que jamais nécessaire de faire une Europe politique !! pour renforcer l’Europe dans le monde et dans la recherche de solution dans les conflits internationaux.

L’Europe doit poursuivre sa cohabitation difficile avec un président américain qui s'est ingéniée dans le passé à jouer sur les divisions entre ses pays membres.

Voici quelques « quotes » de mon choix :

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"C'est dans un esprit de dialogue, d'estime et de respect mutuels que doivent continuer à se développer notre coopération, notre combat commun contre le terrorisme et l'action que nous menons ensemble pour promouvoir la liberté et la démocratie", a souligné Jacques Chirac. "Nous partageons l'ambition d'assurer au plus grand nombre la paix, la sécurité et la prospérité, dans un esprit de solidarité. Je suis convaincu qu'ensemble nous pouvons y parvenir",

berlusconi_etoiles.2.jpgLe président du Conseil italien Silvio Berlusconi a même déclaré Bush vainqueur avant les autorités américaines. «Le maintien de Bush à la tête de la politique américaine rend les choses plus faciles pour nous», a-t-il déclaré à Moscou lors d'une conférence de presse commune avec le président russe Vladimir Poutine, autre dirigeant à avoir salué l'événement.

«Du point de vue de la Pologne, la poursuite de la coopération avec George Bush est vraiment une bonne nouvelle», a estimé son président Aleksander Kwasniewski, qui a estimé que le président américain avait l'avantage d'être «prévisible».bush_pologne.jpg

shroder_bush.jpg"Je vais poursuivre la bonne et étroite coopération que nous avons", a déclaré le chancelier allemand Gerhard Schröder. "Il en va de l'intérêt des Etats-Unis, comme de celui de l'Allemagne et de l'Europe".

"Malgré nos divergences passées, nous devons tous contribuer à ce que la situation se stabilise en Irak", a pour sa part déclaré le ministre de l'Intérieur Otto Schily à la télévision allemande.

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Le ministre des Affaires étrangères Michel Barnier a salué la démocratie américaine et souhaité une rénovation des relations entre l'Union européenne et les Etats-Unis. «Quel que soit le choix du peuple américain, nous allons travailler avec les Etats-Unis et je pense que les Etats-Unis travailleront avec l'Union européenne», a-t-il dit mardi. «Il faudrait faire le pari de la double confiance», a-t-il ajouté, en évoquant la nécessité que les Européens aient confiance «en eux-mêmes, pour faire de la politique, pour que cette union ne soit pas seulement un grand marché». «Et puis il faut que les Américains aient davantage confiance dans l'Union européenne comme un partenaire dans cette alliance, dans cette relation transatlantique, qui doit être plus équilibrée», a-t-il expliqué.


zapatero_comic.3.jpgEn Espagne, le président du gouvernement socialiste José Luis Rodriguez Zapatero, qui a rappelé d'Irak les troupes qu'y avait envoyées son prédécesseur José Maria Aznar, a exprimé sa volonté d'une "coopération efficace et constructive avec le gouvernement des Etats-Unis, avec le président Bush".

Romano Prodi, président de la Commission européenne, a félicité Bush en déclarant que l'Europe s'emploierait à renforcer sa coopération avec Washington. "J'espère que son second mandat verra les Etats-Unis et le monde entier jouir de la stabilisation politique et des garanties de sécurité collective que nous avons fait notre maximum pour assurer", dit Prodi dans un prodi_etoiles.jpgcommuniqué où il insiste cependant aussi sur le respect des principes multilatéraux dans les relations transatlantiques.

Les peuples du Moyen-Orient, à l'exception des Israéliens et de certains Iraniens, ont réagi avec une déception résignée à l'issue du scrutin présidentiel américain.

le Premier ministre irakien Iyad Allaoui a déclaré au quotidien italien La Repubblica: "Le vainqueur, quel qu'il soit, sera notre ami. Les Etats-Unis nous ont libérés d'un dictateur, d'une longue période de guerre et de souffrances. Nous serons toujours reconnaissants à l'Amérique de ce qu'elle a fait et continue de faire."

"Quel que soit le candidat vainqueur, je crois qu'il n'y aura aucun changement fondamental dans les témoignages d'amitié entre le Japon et les Etats-Unis", a déclaré le Premier ministre Koizumi.

En Iran, Mohamed Ali Abtahi, conseiller du président réformateur Mohammad Khatami, a jugé une victoire de Bush préférable à celle de son adversaire Kerry malgré ses choix politiques: "Du fait des erreurs qu'il a commises au Moyen-Orient, il a une meilleure connaissance de la région que Kerry, qui aurait besoin de temps et d'argent pour parvenir aux conclusions de Bush."

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